En regardant les paysages désertiques que tu traverses, les premières mesures du poème symphonique d’Alexandre Borodin « Dans les steppes de l’Asie Centrale » ont résonné dans ma tête. J’ai alors mis le disque en entier et j’ai trouvé que cette musique était en parfaite harmonie avec tes images de ces étendues désertiques où se mêlent les impressions d’infini, de solitude et de mélancolie… lancinance que seul le rugissement du moteur du tigre (Tiger) vient parfois interrompre brutalement…
Encore une fois, même quand il semble qu’il n’y ait rien à montrer, tu réussis à nous faire rêver. Bravo!
Merci et bonne route.
Claude L

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